Easy Girl (Easy A en VO) : je crois que j’aime Emma Stone

Je me suis fait une petite cure de teen-movies ces derniers temps. Vous savez, ces films qui se passent dans un lycée américain, avec tous les personnages stéréotypés ? J’ai donc regardé Easy A (renommé en Easy Girl en VF, qu’on m’explique cette horripilante habitude de traduire un titre en anglais par un titre en anglais ? Ok, un français ne saisit pas la référence à Nathaniel Hawthorne mais quand même…).

Mais commençons par le résumé :

Une lycéenne « accusée » d’avoir perdu sa virginité, se sert de la rumeur pour devenir populaire: elle se fait ainsi passer pour la « garce » de son lycée…

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AlloCiné n’est pas très loquace sur le film, mais, en gros, c’est très drôle, bien joué (d’où ma déclaration d’amour à Emma Stone) et sympa à regarder. ET, parce qu’il y a évidemment un et, ce n’est pas aussi superficiel que ça en a l’air. En fait, je trouve que Easy A apporte une réflexion intéressante sur le rapport des adolescents (américains, parce que chez nous on est quand même vachement plus détendus du slip) avec la sexualité. Olive (le personnage d’Emma Stone donc) a soi-disant perdu sa virginité et se fait traiter de traînée à cause de ça.

C’est assez symptomatique de l’hypocrisie que l’on voit beaucoup dans les films et séries américains : la sexualité des ados est tabou, ceux qui osent pratiquer sont mis au ban de la société… J’avoue que j’ai du mal à saisir que l’on accorde autant d’importance au sexe. Parce qu’en le condamnant, il n’en devient que plus tentant, non ? Alors que si les jeunes américains avaient une vraie éducation sexuelle (un peu comme Olive qui a des parents absolument excellents), ils s’apercevraient que ce n’est pas « such a big deal », non ?

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