Happiness Therapy : massacre évité de justesse

J’étais toute prête à apprécier Happiness Therapy. Je veux dire, j’aime bien Bradley Cooper (son petit sourire en coin… aaaaah), je laisse le bénéfice du doute à Jennifer Lawrence (je ne l’ai vu que dans Hunger Games et je n’ai pas trop suivi le film, je piquais du nez). J’y allais donc plutôt confiante, on m’avais dit que le film était plutôt bon. Et il l’est. passées les premières minutes et certains mouvements de caméra discutables à mon sens, l’ensemble se tient plutôt bien (même si certains passages sont un peu attendus). Bref, le charme opère, pas grand chose de plus à dire finalement… Et si vous voulez le résumé, AlloCiné est votre ami.

Je peux avoir un Bradley Cooper pour mon quatre heure ?
Je peux avoir un Bradley Cooper pour mon quatre heure ?

Par contre, il y a une chose qui m’a excédé pendant ce film. Mais quand je dis excédée, c’est au point que je sors du cinéma (magie de l’Internet, à l’heure où vous lisez ces lignes, je m’apprête à aller nager mes longueurs), je sors du cinéma donc, et je suis encore tremblante de rage. Comment est ce possible ? Comment peut on manquer de savoir-vivre à ce point ? Je suis arrivée la première dans la salle et, à dire vrai, je me réjouissais d’y être seule, pas de relou à supporter (il y a toujours au moins un relou dans une salle de ciné). Finalement, il y avait pas mal de monde pour un lundi soir. Mais ce qui m’a mise hors de moi, c’est un portable. Un portable qui n’a pas arrêté de sonner tout au long de la séance, avec une propriétaire qui a à peine réagi (qui ne m’a même pas adressé un regard quand je lui ai lancé un « vous pourriez l’éteindre quand même » bien excédé…). Enfin voilà, le titre de l’article ne se rapportait pas au film, mais bien à l’assistance…

Je ne comprends pas comment c’est possible. Comment, on peut se laisser aller à un comportement pareil ? Et cette personne n’avait même pas la pseudo excuse d’être ado et un peu débile (désolée pour les ados). Non, cette dame avait au moins une cinquantaine d’années bien sonnées. Dommage qu’elle soit partie si vite après la séance, je lui aurais bien expliqué ma façon de penser devant ce manque total de respect des autres personnes dans le cinéma…

Publié par

lnleforestier

J'ai attrapé le virus de l'écriture il y a bien longtemps, depuis je n'ai jamais réussi à m'arrêter... et je suis même devenue journaliste !

2 réflexions au sujet de « Happiness Therapy : massacre évité de justesse »

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