Le cheval, c’est mon dada (pmu style)

Etre journaliste en local pendant l’été, c’est aussi être une warrior. Pour offrir des vrais articles de terrains aux lecteurs, il faut tester plein de choses. C’est comme ça que je me suis retrouvée à poser mes fesses sur un cheval hier, alors que mon expérience équestre se limite à une séance de poney en maternelle et 20m sur un cheval avec une copine il y a 6 ans. Ah et j’ai oublié de vous dire, je suis ce qu’on appelle une trouillarde, j’ai peur d’un peu tout (oui, je sais, je sais…). Donc, me voilà sur la route vers Colleville sur Mer (plus connue sous le nom d’Omaha Beach) pour aller faire une promenade à cheval (article à lire dans la Manche Libre de la semaine prochaine d’ailleurs).

Je sais, c'est flou, mais c'est pas ma faute, allez prendre une photo depuis le dos d'un cheval en marche !
Je sais, c’est flou, mais c’est pas ma faute, allez prendre une photo depuis le dos d’un cheval en marche !

Bon, première chose, la jument qui m’est attribuée est très gentille et docile, il y a peu de risques qu’elle m’éjecte de selle en chemin. L’accompagnateur m’explique comment me tenir, comment tenir les rênes… Jusque là, tout va bien, ce n’est pas si compliqué que ça. Sauf que là, il faut partir au trot. Ceux qui savent doivent déjà bien rigoler. Et franchement, ils peuvent. J’ai mis un peu de temps à comprendre comment me lever et me reposer en rythme sur la selle, ça se passe de commentaires je crois. Le galop (sur 200 mètres, faut pas déconner non plus) m’a paru plus simple. Mais au final, non seulement j’ai écrit un papier sympa (enfin que moi j’aime bien, les lecteurs vont peut être trouver ça trop naze), mais en plus j’ai passé un bon moment. J’ai envie d’apprendre à monter maintenant, histoire de me la jouer un peu quoi. C’est vraiment une façon très sympathique de se promener, et on ressent comme une connexion avec le cheval. Je veux dire, vraiment, j’en avais presque envie de lui faire des câlins, juste pour la remercier d’avoir porté mes grosses fesses sur son dos ! Bon par contre, il y a un truc que je n’ai vraiment pas aimé : les courbatures dans les cuisses ce matin. Et les bleus. Ca, je crois que je peux dire merci au trot…

Publié par

lnleforestier

J'ai attrapé le virus de l'écriture il y a bien longtemps, depuis je n'ai jamais réussi à m'arrêter... et je suis même devenue journaliste !

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