Nos Etoiles contraires – John Green : une belle claque

D’abord, comme d’habitude, le résumé de l’éditeur :

Hazel, 16 ans, est atteinte d’un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l’évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée. Bien qu’elle s’y ennuie passablement, elle intègre un groupe de soutien, fréquenté par d’autres jeunes malades. C’est là qu’elle rencontre Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son goût de la littérature.
Entre les deux adolescents, l’attirance est immédiate. Et malgré les réticences d’Hazel, qui a peur de s’impliquer dans une relation dont le temps est compté, leur histoire d’amour commence… les entraînant vite dans un projet un peu fou, ambitieux, drôle et surtout plein de vie.

Nos_toiles_contraires

J’avais entendu parler des romans de John Green principalement en m’intéressant aux activités de son frère, Hank. Les critiques étaient bonnes (j’avais même découpé celle de Causette pour la ranger dans mon classeur avec les « à découvrir »). Bref, j’avais envie de le lire. Je l’ai lu vendredi. Il se trouvait que j’avais du temps, j’ai commencé le livre sur la plage et je n’ai pas décroché (enfin sauf quand l’orage s’est déclenché). C’est beau, c’est bien écrit, c’est rempli d’une beauté à la fois légère et écrasante. J’ai d’ailleurs gardé quelques passages, que j’ai trouvé sensationnels (merci la fonction surlignement du Kindle).

Ce livre est une sorte de choc, la preuve que l’on peut trouver la beauté et l’amour partout, la preuve que même dans les situations les plus désespérées, on peut toujours voir une étoile. Je ne peux pas vraiment en dire plus sans dévoiler l’intrigue, et ce serait dommage, je conclurai donc avec quelques citations que j’ai voulu garder de ce livre :

Si un garçon pas canon ne vous quitte pas des yeux, au mieux, c’est bizarre, au pire, c’est une forme d’agressivité. Mais un garçon canon…

Alors si l’oubli inéluctable de l’humanité t’inquiète, je te conseille de ne pas y penser. C’est ce que tout le monde fait.

Conclusion, je ne mentais pas vraiment. Je choisissais juste une vérité parmi d’autres.

entre l’auteur et le lecteur, il y a quand même une sorte de contrat tacite, et ne pas terminer son livre, c’est rompre ce contrat.

On ne peut pas immortaliser ceux qui nous ont quittés en écrivant sur eux. La langue enterre, mais ne ressuscite pas.

Je suis tombée amoureuse pendant qu’il lisait, comme on s’endort : d’abord doucement et puis tout d’un coup.

Je pensais qu’être adulte signifiait savoir ce à quoi on croyait, mais, en fait, ce n’est pas ce qui s’est passé pour moi.

Je pense que, de façon invraisemblable, l’univers favorise la conscience, qu’il récompense l’intelligence, en partie parce que l’univers adore que son élégance soit observée.

Certains infinis sont plus vastes que d’autres,

les hommes ne peuvent se satisfaire de rêves réalisés, car il reste toujours l’idée que tout peut être refait, en mieux.

Maintenant, je n’ai plus qu’une envie, lire les autres livres de John Green !

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